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PYRENEES-ORIENTALES (66) Basilique-Cathédrale Saint-Jean-Baptiste (1 rue de l'Horloge, 66000 - Perpignan / Tél. 04 68 64 63 93) « La cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan est une cathédrale catholique du XIVᵉ siècle de style gothique située dans la ville de Perpignan en France. Collégiale à l'époque de sa construction, elle remplace l'édifice roman, dit Saint-Jean-le-Vieux, qui subsiste néanmoins de nos jours, sur son flanc nord. » Église Saint-Paul (5 rue de Saint-Nazaire, 66100 Perpignan / Tél. 04 68 50 36 18) « La paroisse Saint-Paul est étendue sur les quartiers du sud de Perpignan : Moulin-à-Vent, Saint Gaudérique, Verte feuille, Porte d’Espagne. Elle est une communauté bien vivante. »   « Les origines : Le 5 septembre 1964, Monseigneur BELLEC, évêque de Perpignan a chargé Monsieur l'abbé NEGRE de préparer la création d'une paroisse au Moulin-à-Vent. Ce prêtre s'est immédiatement mis au travail et a prévu, avec les services diocésains, la construction d'une église dédiée à saint Paul. Le pape saint Paul VI venait de promulguer "l'année de la Foi."   Le dimanche 2 juillet 1967 eut lieu la bénédiction de l'église Saint-Paul. Les membres du comité paroissial assuraient le service d'ordre et accueillaient les diverses personnalités. A 10 h 30, Monseigneur BELLEC était accueillir par l'abbé NEGRE et son vicaire. Après l'aspersion des murs extérieurs, la foule a pu pénétrer dans l'église. Ainsi la Maison de Dieu venait de prendre officiellement sa place parmi les maisons des hommes. Monsieur le maire, Paul ALDUY, pouvait exprimer son plaisir de voir une église apporter à la nouvelle citée l'âme qui lui était nécessaire. Le quartier continuant à s'étendre jusqu'à Verte feuille, la paroisse a dû s'agrandir en 1992.   Le clocher : Le 30 juin 1985, dans le prolongement de la fête patronale, tous les paroissiens sont venus inaugurer le travail d'art que constitue le clocher, réalisé pour la gloire de Dieu et en l'honneur de la Vierge Marie. Les deux cloches de 300 kg environ, d’un diamètre de 0, 80 m, provenant d'églises de Constantine et d'Oran. Marie-Paule et Marie-Jeanne" ont tant de fois appelé les fidèles sous le ciel d'Algérie, "qu'aujourd'hui, elles peuvent sonner fièrement sous le ciel catalan, depuis qu'elles sont installées dans le clocher spécialement conçu pour elles. Une souscription fut lancée pour financer le clocher. Elle obtint l'adhésion immédiate du plus grand nombre. C'est donc, grâce à la générosité des fidèles et à l'appui de la S.I.V.P. que cette réalisation pu être réalisé. Le clocher se compose de deux piliers en bêton armé et d’un campanile, tous deux exécutés en cayrou avec une voûte en plein cintre d'une hauteur de 15, 50 mètres. Les revêtements sont en pierre de marbre rouge. Ils couvrent les piliers ainsi qu'une jardinière de pied. La croix, mise en place le jeudi-saint 1985, est en bois d'Iroco et mesure 7,40 m. Le sommet de la croix s'élève à 17 m 30. » Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes (12 rue Joseph Sauvy, 66000 - PERPIGNAN / Tél. 04 68 35 18 38) « La Chapelle du Jubilé des apparitions de Lourdes : Derrière ce nom à rallonge se cache une chapelle sur laquelle nous sommes tombé complètement par hasard en cherchant le couvent des Minimes... situé à l'opposé. Un heureux hasard, puisque cette chapelle, somme toute aussi moderne que modeste, cache une jolie cour d'école puisqu'elle fait office aussi de lieu de rencontre pour les élèves de petite section. » Couvent Sainte-Claire, des Clarisses (1 rue Général Derroja Couvent Sainte Claire de la Passion, 66000 - PERPIGNAN / Tél. 04 68 35 51 09 - 04 68 66 30 18 - 04 68 66 30 30) « Le couvent des clarisses, dit aussi couvent Sainte Claire, est un vaste édifice religieux de la ville. Le monastère, situé hors les murs, avait été ravagé lors du siège de 1475. Les moniales sollicitèrent Charles Quint qui fit édifier ce couvent au milieu du 16e siècle. Son architecture est très médiévale : l’église à chevet plat avait la structure d’une église gothique méridionale. Les vestiges du cloître présentent des arcades en plein cintre. Nationalisé en 1792, transformé en prison civile de 1805 à 1986, le bâtiment, devenu communal. » Chapelle Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse (5 rue de la Côte Vermeille, 66180 - Villeneuve de la Raho / Tél. 04 68 50 36 18) « La chapelle Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse de Villeneuve-de-la-Raho est une ancienne église paroissiale aujourd'hui désaffectée, est un monument représentatif de l'architecture romane en Roussillon. Elle est sise en contrebas de la colline sur laquelle s'est édifié le village de Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales, Languedoc-Roussillon, France). » Église Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse (Rue Joseph Sauvy, 66180 - Villeneuve de la Raho) « Chapelle du XIIe siècle, composée d'une nef dont l'abside est précédée d'une travée de choeur limitée par deux doubleaux portant sur de fortes colonnes engagées, avec bases et chapiteaux sculptés. La nef est voûtée d'un berceau brisé et l'abside d'un cul de four en pierre de taille. L'ornementation du chevet est formée d'un double rang d'arcatures superposées portant sur des colonnettes et chapiteaux ornés. » Église Notre-Dame-des-Anges (2 Pl. de l'Église, 66190 - Collioure / Tél. 04 68 88 33 49) « L'église Notre-Dame-des-Anges de Collioure, se situe dans le port de Collioure, dans le département français des Pyrénées-Orientales. L'église Notre-Dame-des-Anges a été construite entre 1684 et 1691, en réutilisant comme clocher - entouré par la mer sur ses trois côtés - l'ancienne tour-fanal, qui annonçait anciennement la position du port de Collioure par des fumées le jour et par des feux la nuit. » Église Saint-Laurent (15 Pl. de l'Église, 66600 - Opoul-Périllos) « Construite probablement au 12e siècle ; adjonction de chapelles latérales au 16e siècle ; décor intérieur en stuc du 18e siècle. » Église Saint-Michel de Périllos (66600 - Opoul-Périllos) « L'église Saint-Michel de Périllos est une église romane située à 5km du château de Salveterra dans le village abandonné de Périllos, (commune d'Opoul-Périllos), dans les Pyrénées-Orientales. Le château (dont il ne reste que quelques ruines) était le centre d'une baronnie, élevée à vicomté à la fin du XIIIe siècle, le premier seigneur de celle-ci fut Ramon Seguer de Perelons. Ses descendants développèrent des rôles importants dans la Catalogne dès la fin du XIVe siècle et débuts du XVe, ainsi que dans le Royaume de France. Les frères Ramon et Miquel de Périllos, fils de Francesc de Périllos, nommé vicomte de Rueda et Épila par le roi Pierre IV d'Aragon, se distinguent. Ramon de Périllos fut le premier vicomte de Périllos. » Église Saint-Félix (Place Claude Nougaro, 11350 - Paziols / Tél. 04 68 45 90 91) « Elle date pour son gros oeuvre du 12è siècle et remplace probablement un lieu culte plus ancien. La construction s’imbrique dans les vestiges du château et de la oourtine qui entourait le Castrum. Elle est aujourd’hui composée d’une large nef voutée en arc brisé et terminée par un chevet plat. Une chapelle latérale sera construite au sud au 17e siècle, puis une autre au nord au 19e siècle, ce qui nécessitera le déplacement du portail vers son emplacement actuel. Une tour romane utilisée comme clocher été exhaussée à la même époque, mais elle s’effondrera en 1923 lors d’une tempête et sera reconstruite en 1929. Le bénitier en marbre rouge de Caunes Minervois est daté de 1697. » Cloître et Église Abbatiale (13 rue Georges Clemenceau, 66740 - Saint-Génis- des-Fontaines / Tél. 04 68 89 84 33) « L'abbaye bénédictine de Saint-Génis-des-Fontaines a été construite en 780 par Sentimir. Détruite au IX° siècle, elle est reconstruite au cours des décennies suivantes. L'église suit un plan de croix latine aux bras très marqués. La réfection du XII siècle a consisté à couvrir l'édifice de voutes et à décorer la façade dans laquelle a été intégrée autour de la porte un linteau, œuvre majeure de la sculpture romane du XI° siècle. Le cloître a été construit à l'extrême fin de l'âge roman catalan (fin du XIII° siècle). Sa spécificité se caractérise par la polychromie de ses marbres : le blanc de Céret, le rose de Villefranche-de-Conflent et le noir de Baixas. » Abbaye Sainte-Marie (Vaills Jean Baptiste, VC Valls Jean Baptiste Barjau, 66150 - Arles-sur-Tech / Tél. 04 68 83 90 66) « Abbaye Bénédictine fondée en 778, l'abbaye Sainte-Marie peut s'enorgueillir d'être la plus ancienne abbaye carolingienne de Catalogne. L'église romane à trois nefs abrite un grand orgue Schmidt du XVIII° siècle. Le cloître gothique du XIII° siècle est accolé à l'église. Sur le parvis de l'église, une sainte tombe, sarcophage du IVème siècle, sécrète de façon inexplicable de l'eau claire depuis qu'il abrita les reliques des Saints Abdon et Sennen. » Église Saint-André (Place du Docteur Courty 66670 – BAGES / Tél. 04 68 21 71 25) « La première mention certaine de l'église St André date de 1093, sous le règne des comtes du Roussillon. Le XIe siècle correspond à l'avènement des classes supérieures typiques de la féodalité, les seigneurs, mais il faudra attendre le XIIe siècle pour que celle de Bages apparaisse. On trouve dans divers documents des traces de Guillem de Bages (1145), Beranger de Bages (1155) et Adémar de Bages (1171). » Prieuré de Serrabona (Départementale 84, 66130 - Boule-d'Amont / Tél. 04 68 63 53 04) « Fondé au XI° siècle, le Prieuré de Serrabona est un chef d’œuvre de l’art roman. Sa tribune en marbre et son cloître offrent des sculptures d’une extrême finesse. Les chapiteaux sculptés d’animaux fantastiques permettent une lecture symbolique de l’art roman et de son bestiaire. A découvrir, le jardin méditerranéen et le paysage de forêts et de chênes verts. » Chapelle Notre-Dame del Coll (66300 - CALMEILLES / Tél. 04 68 39 41 50) « Cette église était peut-être le siège d'une ancienne paroisse. La première mention de Notre Dame apparaît en 975 sous le nom de Ecclésia Sanctae Mariae. En 1229 on la retrouve sous le nom de Sancta Maria de Collo, puis en 1380 elle a l'appellation de chapelle Capella de Nostra Senyora del Coll. Plus aucune mention de cette chapelle n'apparaît avant 1688 (Hermita de Nostre Senyora del Coll), année du recensement des ermitages du diocèse d'Elne. En 1979 l'ermitage Notre Dame del Coll était à l'abandon. En partie réhabilitée, l'édifice abrite toutefois encore un superbe retable du XVIIe siècle. De nos jours elle est toujours en activité. » Église Saint-Martin (66130 - CASEFABRE / Tél. 04 68 84 16 05) « Tout d'abord possession de l'abbaye de Saint-Genis-des-Fontaines, cette église du Xeme siècle sera remaniée au XIeme et XIIeme siècle. Un collatéral est ajouté entre le XIIIème et le XIVeme siècle. Enfin, un portail est percé dans l'abside au cours du XIXeme siècle. A l'intérieur, un retable du XVIIIeme siècle (dont on attribue la fabrication à Joseph Sunyer), 3 statues du XVIII (Le Christ, la Vierge et Saint Gauderique) ainsi qu'une cuve baptismale du XIIeme. » Église Santa-Maria del Mercadal (66300 - CASTELNOU / Tél. 04 68 53 45 72) « Elle est nommée Ste Maria Del Mercadal ("Ste Marie du marché", en référence au marché médiéval situé juste à côté) Cette chapelle fut construite suite à l'évolution de la population qui ne pouvait plus se réunir dans la petite chapelle castrale. Cette église est à nef unique voûtée en arc brisé de grande dimension (17m par 7), rectangulaire avec une abside semi-circulaire. Elle possède une fenêtre à double ébrasement, son portail Sud est garni de ferrures. Elle a trois chapelles intérieures, construites dès le départ. La sacristie date de 1721. » Abbaye Saint-Michel de Cuxa (Route de Taurinya, 66500 - Codalet / Tél. 04 68 96 15 35) « L'abbaye de Cuxa, onze siècles d’histoire : Depuis sa fondation au IXe siècle, l’abbaye de Saint-Michel de Cuxa contribue à l’essor culturel et spirituel de la Catalogne offrant aux visiteurs un patrimoine architectural et artistique exceptionnel. En raison de l’envergure des hommes qui ont été à sa la tête ou qui l’ont fréquentée, Saint-Michel de Cuxa a marqué de son sceau l’histoire de l’Europe occidentale au tournant de l’an mil. » Eglise Notre-Dame du Bon Secours (Place de l'église Quartier le Village 66420 - LE BARCARES / Tél. 04 68 86 16 56) « Située au cœur du village, cette église emblématique vous plonge dans l’histoire et le patrimoine local. Avec son architecture typique et son atmosphère apaisante, elle est un véritable témoignage de la culture maritime du Barcarès. Au Barcarès, alors hameau de St Laurent de la Salanque, une poignée d'habitants firent pression sur le Conseil Municipal de cette ville afin d'obtenir une église. La première messe y fut célébrée en 1866 par Monseigneur RAMADIE. D'abord appelée Chapelle St Sébastien, puis Eglise de l'Assomption, elle fut ensuite appelée du nom qu'elle porte aujourd'hui. L'église abrite 4 statues du 18ème. En 2016, la rénovation de l'intégralité de la nef et des murs a été confié à F. MAURENCE. » Église Saint-Michel (La cathédrale du Capcir) (6 rue Mgr Paul Naudo, 66210 - Les Angles) « Chronologie : Au Xe siècle, l’on retrouve la première mention connue de l’église de Les Angles : « Sancto Salvatore de Angulis ». Considérée alors comme possession de l’abbaye St Jacques de Jacou, comté du Razès. En 965, le Comte de Cerdagne-Besalù, Seniofred II lègue le monument à l’abbaye de St Michel de Cuxà. Après le XIe siècle, les habitants auraient reconstruit l’église sur une éminence rocheuse appelée « podio anglorum ». Ils abandonnèrent donc l’église située au nord du village actuel. Aujourd’hui, il n’en subsiste que les ruines de l’abside. Au début du XIIe siècle l’archevêque de Narbonne consacre l’autel de l’église et bénit le cimetière du village. A l’origine, les églises du Capcir relevaient de l’autorité épiscopale narbonnaise. Mais à partir de 1318, elles relevèrent de l’évêché d’Alet, et après la Révolution Française, de Perpignan. Au XIXe siècle, l’église fut consacrée. Au même moment, on l’a reconstruit sur le précédent lieu de culte, à Saint-Michel. En raison de ses dimensions et de ses peintures murales, elle porte le surnom de « Cathédrale du Capcir ». Malheureusement, un enduit grisâtre recouvre aujourd’hui ces peintures. Architecture : En 1853, après le constat de l’état fortement dégradé de l’église et de ses dimensions exiguës, le Conseil de Fabrique décide de rebâtir l’édifice. Le démontage et la reconstruction à l’identique du chœur marquent le début des travaux en 1863. Pour ce faire, il a fallu numéroter « chaque pierre et les remplaç[er] par ordre de numéro dans la nouvelle bâtisse ». En 1864 et 1865, le transept et les deux chapelles latérales sont construits. L’achèvement des travaux suivi en 1866. L’église fut alors rendue au culte. L’église paroissiale actuelle, dédiée à Saint Michel, fut reconstruite à la même période. Elle conserve à l’heure actuelle l’appareil de pierres taillées de l’édifice roman. On peut donc encore observer l’abside, la frise d’arcatures lombardes, les ceintures de dents d’engrenage et la façade. Sur le plan historique, l’intérêt principal de l’église est la singularité de sa conception. Puisqu’elle intègre un édifice au plan recomposé sur des caractéristiques de style gothique (croisées d’ogives intérieures, contreforts…). Ainsi qu’une façade, un chevet à arcatures et une frise en dents d’engrenage d’époque romane. L’église Saint-Michel est donc l’unique bâtiment cultuel des Pyrénées-Orientales, fruit des expérimentations architecturales de la seconde moitié du XIXe siècle. Elle illustre ainsi la bataille qui divise les partisans des différentes théories de la restauration. En extérieur, la disparité de qualité des matériaux et de mise en œuvre signifie à l’observateur averti la différence entre vestiges romans (parements et ornementations de granit taillés) et création du XIXe siècle (parements de moellons enduits). En revanche, la déclinaison de modénatures romanes sur les parties neuves montre une recherche de cohérence esthétique d’ensemble, propre aux restaurateurs de l’époque. Aujourd’hui l’église Saint-Michel forme un tout cohérent ayant conservé et sauvé des éléments romans qui auraient sans doute disparus. Malheureusement, le poids des années et le climat rude du Capcir ont gravement fragilisé cet édifice, rendant désormais indispensable sa restauration et sa conservation. » Ermitage Notre-Dame de Força Real (Força Réal, 66170 Millas / Tél. 04 68 57 35 03 - 04 68 92 10 34) « Cet ermitage a été édifié au XVIIIème siècle sur les ruines de l’ancien château du même nom. On dit de lui qu'il est "conjurador", c'est à dire qu'il a été construit afin de "chasser les orages désastreux" qui s’abattaient sur la plaine du Roussillon. De la terrasse, un panorama à 360° embrassant la mer Méditerranée, les Albères, le Canigou, les Corbières et toute la plaine. » Église Sainte-Marie (10 rue de l'Église, 66200 - Montescot) « L'église Sainte-Marie de Montescot est une église romane située à Montescot, dans le département français des Pyrénées-Orientales. L'église Sainte-Marie est initialement orientée vers l'est, mais une entrée a depuis été percée dans l'abside et l'église est désormais orientée vers l'ouest. » Chapelle de la Trinité (66130 - Prunet-et-Belpuig / Tél. 04 68 39 44 22 - 06 66 94 06 15) « La chapelle de la Trinité était à l'origine une église paroissiale connue sous le nom de Saint-Pierre de la Serra (serra désignant la montagne en catalan). Le 31 janvier 953, une église était consacrée par l'évêque Riculf II - évêque d'Elne de 947 à 966. De cette construction ne subsistent vraisemblablement que des éléments de fondations. L'édifice actuel date du XIe siècle (nef septentrionale, la plus large, avec la grande abside) et fut agrandi au XIIe siècle, voire au XIIIe siècle. Au XVIIe siècle, l'église changea de vocable : elle fut alors dédiée à la Trinité. La chapelle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 juin 1951. L'église a été récemment restaurée, ce qui a permis de dégager des traces de peintures murales. » Église Sainte-Marie de Domanova (66320 - Rodès / Tél. 06 16 87 10 15) « Le toponyme "Domanova" apparaît dès 942. Les premières mentions de l'église sont plus tardives (1293). La construction de l'église en ce lieu est liée à la légende de l'invention d'une statue de la Vierge par un agneau égaré du troupeau. En 1580, les Protestants incendièrent l'édifice et tuèrent l'ermite. C'est probablement à la suite de cet épisode que l'église fut restaurée et que la nef fut recouverte d'une toiture sur charpente en remplacement de l'ancienne voûte écroulée. L'ermitage se développe au sud de l'église. Il comprend au rez-de-chaussée, un porche sensiblement égal à la longueur de la nef et ouvert vers l'extérieur par trois arcs en plein cintre. La salle des pèlerins fait suite au porche et est accompagnée d'une cuisine. Dans l'axe du porche, une porte à encadrement rectangulaire en marbre, donne accès à un couloir voûté qui dessert, à droite, une pièce couverte d'un berceau de brique (ancien cellier ou remise) et, à gauche, l'appartement de l'ermite à l'étage. Au fond du couloir, la porte de l'église est en arc plein cintre. L'église est à nef unique et chœur semi-circulaire. Une tribune occupe le bas de la nef. Le chœur est couvert d'une voûte en cul de four. Une chapelle borde la première travée de la nef au nord. Un clocher composé de trois piliers maçonnés terminés en pyramidions, surmonte le pignon. Périodes de construction » Chapelle Notre-Dame-de-la-Sort (35 rue de la Sort, 66260 - SAINT-LAURENT- DE-CERDANS / Tél. 04 68 39 50 04) « Une pierre qui sert de banc à l'extérieur semble provenir de l'ancien fronton qui porte l'inscription tronquée "de la Sort 1691". Cette date serait donc celle de la construction de l'édifice primitif, et celle de 1755, gravée sur le portail nous situerait à la date de l'édifice actuel. C'est un édifice d'inspiration gothique aux voûtes en croisées d'ogives. La patronne des lieux qui préside en maître autel, est une statue mannequin dont seules la tête et les mains sont sculptées. Les jeunes gens venaient se recommander à cette vierge à l'époque où la circonscription s'effectuait par tirage au sort. » Église Saint-Laurent (Place de l'église, 66260 - SAINT-LAURENT-DE-CERDANS / Tél. 04 68 39 55 75) « Le village de St Laurent de Cerdans apparaît avec la création de l'église au XIe siècle. L'idée était pour le clergé, de réunir autour d'un bâtiment religieux pouvant faire office de défense physique, les habitants des métairies éparses dans les collines des Albères. Cette église fut donc construite sous la coupe des moines de l'abbaye d'Arles-sur-Tech, qui existait déjà au IXe siècle. Bien sûr, cette église fut dédiée à St Laurent. Le mot de Cerdans n'apparaît qu'en 1168, soit au XIIe siècle. C'est un mot issu du nom des peuplades primitives qui vivaient dans la région, les Cérêtes. Rien à voir donc avec le mot "Cerdagne". » Église du chapitre (28 boulevard de l'Agly, 66220 - Saint-Paul-de-Fenouillet) « Dépendant en 906 du monastère bénédictin de Joucou, l'église fut érigée en collégiale par Jean XXII et le chapitre fut fondé en 1317. Vendu comme bien national à la Révolution, le chapitre a été morcelé, les cours et le cloître transformés en jardins ou bâtis. L'église est un édifice du XIVe siècle à nef unique bordée de chapelles latérales et chœur à abside pentagonale ce qui le range, du point de vue de sa structure, parmi les églises de type gothique méridional. Deux chapelles latérales s'ouvraient autrefois sur la travée de chœur. L'abside était éclairée à l'origine par quatre baies à remplage flamboyant. Le chœur, comme l'ensemble de l'édifice, a reçu au XVIIe siècle un riche décor de gypseries appliqué sur les nervures des voûtains, l'arc triomphal, la naissance de la voûte en plein cintre, le soubassement. Loin de dissimuler le caractère gothique de l'édifice, le décor en souligne la structure tout en la mettant au goût du jour. Le médaillon placé dans l'axe du chœur devait contenir l'image de Dieu le Père, certainement bûchée à la Révolution. Ce médaillon est encadré par deux anges traités en cariatides engainées et surmontait autrefois le retable baroque dont seuls deux fragments de colonnes torses sont restés en place. La nef a été séparée du chœur par un mur au 19e. Son volume et celui des chapelles latérales ont été modifiés à des fins de logement. Une corniche empruntant son répertoire ornemental à l'ordre ionique couronne les murs gouttereaux. Le chevet est surélevé, au-dessus du niveau de la toiture du chœur, en forme de tour heptagonale formant une terrasse supportant le clocher. A l'est, un renforcement rectangulaire supporte une horloge. Le clocher est décoré de piliers à refends encadrant de larges baies campanaires. De même que chacun des angles de la terrasse est marqué par une pyramide de pierre portant une boule, chaque pilier du clocher est surmonté par une boule. Le tout est dominé par une coupole ajourée d'oculi ovales. » Ermitage Saint-Antoine de Galamus (D7, 66220 - Saint-Paul-de-Fenouillet / Tél. 06 10 51 41 02 - 04 68 73 70 98) « L’ermitage Saint Antoine de Galamus est un site remarquable niché au cœur des gorges de Galamus, à la frontière entre les départements de l’Aude et des Pyrénées- Orientales, en France. Ce lieu de paix et de recueillement, à la fois spectaculaire et mystique, attire les visiteurs pour sa beauté naturelle et son histoire spirituelle. Construit à flanc de falaise, l’ermitage surplombe la rivière Agly, offrant une vue imprenable sur les gorges profondes et les formations rocheuses impressionnantes qui entourent le site. L’accès à l’ermitage se fait par un sentier étroit et sinueux qui accentue le sentiment de retrait et de sérénité propre à cet endroit. Les visiteurs doivent emprunter un chemin taillé dans la roche, offrant à chaque pas des panoramas époustouflants. L’ermitage tire son nom de Saint Antoine l’Ermite, un moine chrétien du IIIe siècle connu pour avoir mené une vie de solitude et de prière dans le désert. La grotte principale, où se trouve la chapelle dédiée à Saint Antoine, est un lieu de dévotion depuis des siècles. La chapelle, simple et austère, reflète l’esprit de recueillement et d’humilité propre à l’ermitage. On y trouve des fresques anciennes, des statues et des objets de culte qui témoignent de la longue histoire spirituelle du lieu. Outre sa dimension religieuse, l’ermitage Saint Antoine de Galamus est également un trésor naturel. Les gorges environnantes abritent une faune et une flore diversifiées, offrant aux randonneurs et aux amoureux de la nature un cadre idéal pour l’observation et la découverte. Les falaises calcaires, sculptées par l’érosion au fil des millénaires, présentent des formes et des textures fascinantes, rendant chaque visite unique. Le site est ouvert au public toute l’année, mais il est particulièrement prisé lors des pèlerinages et des fêtes religieuses dédiées à Saint Antoine. Les visiteurs peuvent assister à des messes, des processions et des moments de prière collective, renforçant le caractère sacré et communautaire de l’ermitage. L’ermitage Saint Antoine de Galamus n’est pas seulement un lieu de culte, mais aussi un symbole de la quête spirituelle et de la communion avec la nature. Il incarne la tranquillité et l’harmonie, offrant à ceux qui le visitent un espace de réflexion, de méditation et de ressourcement loin du tumulte de la vie moderne. Pour les pèlerins, les touristes et les curieux, l’ermitage est une invitation à se reconnecter avec soi-même et avec l’univers qui les entoure, dans un cadre d’une beauté exceptionnelle. A la fin de votre visite, rejoignez le belvédère par un petit chemin pierreux, qui fut longtemps le seul moyen d’accès à l’ermitage. » Église Saint-Jacques (4B rue Saint-Jacques, 66820 - Villefranche-de-Conflent / Tél. 04 68 05 87 05) « Ce très bel édifice roman possède un portail principal en marbre rose richement décoré et qui est sans doute l'œuvre des mêmes sculpteurs que ceux du cloître de l’abbaye de Saint-Michel-de-Cuixà. Il est accompagné d'un portail plus petit. L'intérieur de l'église est très riche. Vous pourrez notamment découvrir les nombreuses plaques tombales et les stalles du chœur construites au XVe siècle, la vasque des fonts baptismaux du XIIe siècle, un très beau Christ gisant du XIVe siècle, une Vierge à l'Enfant dite N.-D. de Bon Succès, le retable de N.-D. de Vie, œuvre de l'atelier Sunyer datant du début du XVIIIe siècle. »
Saint-Paul du Moulin-à-Vent, Perpignan
Occitanie (76) (Partie 2)
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PYRENEES-ORIENTALES (66) Basilique-Cathédrale Saint-Jean-Baptiste (1 rue de l'Horloge, 66000 - Perpignan / Tél. 04 68 64 63 93) « La cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan est une cathédrale catholique du XIVᵉ siècle de style gothique située dans la ville de Perpignan en France. Collégiale à l'époque de sa construction, elle remplace l'édifice roman, dit Saint-Jean-le-Vieux, qui subsiste néanmoins de nos jours, sur son flanc nord. » Église Saint-Paul (5 rue de Saint-Nazaire, 66100 Perpignan / Tél. 04 68 50 36 18) « La paroisse Saint-Paul est étendue sur les quartiers du sud de Perpignan : Moulin-à-Vent, Saint Gaudérique, Verte feuille, Porte d’Espagne. Elle est une communauté bien vivante. »   « Les origines : Le 5 septembre 1964, Monseigneur BELLEC, évêque de Perpignan a chargé Monsieur l'abbé NEGRE de préparer la création d'une paroisse au Moulin-à-Vent. Ce prêtre s'est immédiatement mis au travail et a prévu, avec les services diocésains, la construction d'une église dédiée à saint Paul. Le pape saint Paul VI venait de promulguer "l'année de la Foi."   Le dimanche 2 juillet 1967 eut lieu la bénédiction de l'église Saint-Paul. Les membres du comité paroissial assuraient le service d'ordre et accueillaient les diverses personnalités. A 10 h 30, Monseigneur BELLEC était accueillir par l'abbé NEGRE et son vicaire. Après l'aspersion des murs extérieurs, la foule a pu pénétrer dans l'église. Ainsi la Maison de Dieu venait de prendre officiellement sa place parmi les maisons des hommes. Monsieur le Maire, Paul ALDUY, pouvait exprimer son plaisir de voir une église apporter à la nouvelle citée l'âme qui lui était nécessaire. Le quartier continuant à s'étendre jusqu'à Verte feuille, la paroisse a dû s'agrandir en 1992.   Le clocher : Le 30 juin 1985, dans le prolongement de la fête patronale, tous les paroissiens sont venus inaugurer le travail d'art que constitue le clocher, réalisé pour la gloire de Dieu et en l'honneur de la Vierge Marie. Les deux cloches de 300 kg environ, d’un diamètre de 0, 80 m, provenant d'églises de Constantine et d'Oran. Marie-Paule et Marie-Jeanne" ont tant de fois appelé les fidèles sous le ciel d'Algérie, "qu'aujourd'hui, elles peuvent sonner fièrement sous le ciel catalan, depuis qu'elles sont installées dans le clocher spécialement conçu pour elles. Une souscription fut lancée pour financer le clocher. Elle obtint l'adhésion immédiate du plus grand nombre. C'est donc, grâce à la générosité des fidèles et à l'appui de la S.I.V.P. que cette réalisation pu être réalisé. Le clocher se compose de deux piliers en bêton armé et d’un campanile, tous deux exécutés en cayrou avec une voûte en plein cintre d'une hauteur de 15, 50 mètres. Les revêtements sont en pierre de marbre rouge. Ils couvrent les piliers ainsi qu'une jardinière de pied. La croix, mise en place le jeudi-saint 1985, est en bois d'Iroco et mesure 7,40 m. Le sommet de la croix s'élève à 17 m 30. » Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes (12 rue Joseph Sauvy, 66000 - PERPIGNAN / Tél. 04 68 35 18 38) « La Chapelle du Jubilé des apparitions de Lourdes : Derrière ce nom à rallonge se cache une chapelle sur laquelle nous sommes tombé complètement par hasard en cherchant le couvent des Minimes... situé à l'opposé. Un heureux hasard, puisque cette chapelle, somme toute aussi moderne que modeste, cache une jolie cour d'école puisqu'elle fait office aussi de lieu de rencontre pour les élèves de petite section. » Couvent Sainte-Claire, des Clarisses (1 rue Général Derroja Couvent Sainte Claire de la Passion, 66000 - PERPIGNAN / Tél. 04 68 35 51 09 - 04 68 66 30 18 - 04 68 66 30 30) « Le couvent des clarisses, dit aussi couvent Sainte Claire, est un vaste édifice religieux de la ville. Le monastère, situé hors les murs, avait été ravagé lors du siège de 1475. Les moniales sollicitèrent Charles Quint qui fit édifier ce couvent au milieu du 16e siècle. Son architecture est très médiévale : l’église à chevet plat avait la structure d’une église gothique méridionale. Les vestiges du cloître présentent des arcades en plein cintre. Nationalisé en 1792, transformé en prison civile de 1805 à 1986, le bâtiment, devenu communal. » Chapelle Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse (5 rue de la Côte Vermeille, 66180 - Villeneuve de la Raho / Tél. 04 68 50 36 18) « La chapelle Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse de Villeneuve-de-la-Raho est une ancienne église paroissiale aujourd'hui désaffectée, est un monument représentatif de l'architecture romane en Roussillon. Elle est sise en contrebas de la colline sur laquelle s'est édifié le village de Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales, Languedoc-Roussillon, France). » Église Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse (Rue Joseph Sauvy, 66180 - Villeneuve de la Raho) « Chapelle du XIIe siècle, composée d'une nef dont l'abside est précédée d'une travée de choeur limitée par deux doubleaux portant sur de fortes colonnes engagées, avec bases et chapiteaux sculptés. La nef est voûtée d'un berceau brisé et l'abside d'un cul de four en pierre de taille. L'ornementation du chevet est formée d'un double rang d'arcatures superposées portant sur des colonnettes et chapiteaux ornés. » Église Notre-Dame-des-Anges (2 Pl. de l'Église, 66190 - Collioure / Tél. 04 68 88 33 49) « L'église Notre-Dame-des-Anges de Collioure, se situe dans le port de Collioure, dans le département français des Pyrénées-Orientales. L'église Notre-Dame-des-Anges a été construite entre 1684 et 1691, en réutilisant comme clocher - entouré par la mer sur ses trois côtés - l'ancienne tour-fanal, qui annonçait anciennement la position du port de Collioure par des fumées le jour et par des feux la nuit. » Église Saint-Laurent (15 Pl. de l'Église, 66600 - Opoul-Périllos) « Construite probablement au 12e siècle ; adjonction de chapelles latérales au 16e siècle ; décor intérieur en stuc du 18e siècle. » Église Saint-Michel de Périllos (66600 - Opoul-Périllos) « L'église Saint-Michel de Périllos est une église romane située à 5km du château de Salveterra dans le village abandonné de Périllos, (commune d'Opoul-Périllos), dans les Pyrénées-Orientales. Le château (dont il ne reste que quelques ruines) était le centre d'une baronnie, élevée à vicomté à la fin du XIIIe siècle, le premier seigneur de celle-ci fut Ramon Seguer de Perelons. Ses descendants développèrent des rôles importants dans la Catalogne dès la fin du XIVe siècle et débuts du XVe, ainsi que dans le Royaume de France. Les frères Ramon et Miquel de Périllos, fils de Francesc de Périllos, nommé vicomte de Rueda et Épila par le roi Pierre IV d'Aragon, se distinguent. Ramon de Périllos fut le premier vicomte de Périllos. » Église Saint-Félix (Place Claude Nougaro, 11350 - Paziols / Tél. 04 68 45 90 91) « Elle date pour son gros oeuvre du 12è siècle et remplace probablement un lieu culte plus ancien. La construction s’imbrique dans les vestiges du château et de la oourtine qui entourait le Castrum. Elle est aujourd’hui composée d’une large nef voutée en arc brisé et terminée par un chevet plat. Une chapelle latérale sera construite au sud au 17e siècle, puis une autre au nord au 19e siècle, ce qui nécessitera le déplacement du portail vers son emplacement actuel. Une tour romane utilisée comme clocher été exhaussée à la même époque, mais elle s’effondrera en 1923 lors d’une tempête et sera reconstruite en 1929. Le bénitier en marbre rouge de Caunes Minervois est daté de 1697. » Cloître et Église Abbatiale (13 rue Georges Clemenceau, 66740 - Saint-Génis- des-Fontaines / Tél. 04 68 89 84 33) « L'abbaye bénédictine de Saint-Génis-des-Fontaines a été construite en 780 par Sentimir. Détruite au IX° siècle, elle est reconstruite au cours des décennies suivantes. L'église suit un plan de croix latine aux bras très marqués. La réfection du XII siècle a consisté à couvrir l'édifice de voutes et à décorer la façade dans laquelle a été intégrée autour de la porte un linteau, œuvre majeure de la sculpture romane du XI° siècle. Le cloître a été construit à l'extrême fin de l'âge roman catalan (fin du XIII° siècle). Sa spécificité se caractérise par la polychromie de ses marbres : le blanc de Céret, le rose de Villefranche-de-Conflent et le noir de Baixas. » Abbaye Sainte-Marie (Vaills Jean Baptiste, VC Valls Jean Baptiste Barjau, 66150 - Arles-sur-Tech / Tél. 04 68 83 90 66) « Abbaye Bénédictine fondée en 778, l'abbaye Sainte-Marie peut s'enorgueillir d'être la plus ancienne abbaye carolingienne de Catalogne. L'église romane à trois nefs abrite un grand orgue Schmidt du XVIII° siècle. Le cloître gothique du XIII° siècle est accolé à l'église. Sur le parvis de l'église, une sainte tombe, sarcophage du IVème siècle, sécrète de façon inexplicable de l'eau claire depuis qu'il abrita les reliques des Saints Abdon et Sennen. » Église Saint-André (Place du Docteur Courty 66670 – BAGES / Tél. 04 68 21 71 25) « La première mention certaine de l'église St André date de 1093, sous le règne des comtes du Roussillon. Le XIe siècle correspond à l'avènement des classes supérieures typiques de la féodalité, les seigneurs, mais il faudra attendre le XIIe siècle pour que celle de Bages apparaisse. On trouve dans divers documents des traces de Guillem de Bages (1145), Beranger de Bages (1155) et Adémar de Bages (1171). » Prieuré de Serrabona (Départementale 84, 66130 - Boule-d'Amont / Tél. 04 68 63 53 04) « Fondé au XI° siècle, le Prieuré de Serrabona est un chef d’œuvre de l’art roman. Sa tribune en marbre et son cloître offrent des sculptures d’une extrême finesse. Les chapiteaux sculptés d’animaux fantastiques permettent une lecture symbolique de l’art roman et de son bestiaire. A découvrir, le jardin méditerranéen et le paysage de forêts et de chênes verts. » Chapelle Notre-Dame del Coll (66300 - CALMEILLES / Tél. 04 68 39 41 50) « Cette église était peut-être le siège d'une ancienne paroisse. La première mention de Notre Dame apparaît en 975 sous le nom de Ecclésia Sanctae Mariae. En 1229 on la retrouve sous le nom de Sancta Maria de Collo, puis en 1380 elle a l'appellation de chapelle Capella de Nostra Senyora del Coll. Plus aucune mention de cette chapelle n'apparaît avant 1688 (Hermita de Nostre Senyora del Coll), année du recensement des ermitages du diocèse d'Elne. En 1979 l'ermitage Notre Dame del Coll était à l'abandon. En partie réhabilitée, l'édifice abrite toutefois encore un superbe retable du XVIIe siècle. De nos jours elle est toujours en activité. » Église Saint-Martin (66130 - CASEFABRE / Tél. 04 68 84 16 05) « Tout d'abord possession de l'abbaye de Saint-Genis-des-Fontaines, cette église du Xeme siècle sera remaniée au XIeme et XIIeme siècle. Un collatéral est ajouté entre le XIIIème et le XIVeme siècle. Enfin, un portail est percé dans l'abside au cours du XIXeme siècle. A l'intérieur, un retable du XVIIIeme siècle (dont on attribue la fabrication à Joseph Sunyer), 3 statues du XVIII (Le Christ, la Vierge et Saint Gauderique) ainsi qu'une cuve baptismale du XIIeme. » Église Santa-Maria del Mercadal (66300 - CASTELNOU / Tél. 04 68 53 45 72) « Elle est nommée Ste Maria Del Mercadal ("Ste Marie du marché", en référence au marché médiéval situé juste à côté) Cette chapelle fut construite suite à l'évolution de la population qui ne pouvait plus se réunir dans la petite chapelle castrale. Cette église est à nef unique voûtée en arc brisé de grande dimension (17m par 7), rectangulaire avec une abside semi-circulaire. Elle possède une fenêtre à double ébrasement, son portail Sud est garni de ferrures. Elle a trois chapelles intérieures, construites dès le départ. La sacristie date de 1721. » Abbaye Saint-Michel de Cuxa (Route de Taurinya, 66500 - Codalet / Tél. 04 68 96 15 35) « L'abbaye de Cuxa, onze siècles d’histoire : Depuis sa fondation au IXe siècle, l’abbaye de Saint-Michel de Cuxa contribue à l’essor culturel et spirituel de la Catalogne offrant aux visiteurs un patrimoine architectural et artistique exceptionnel. En raison de l’envergure des hommes qui ont été à sa la tête ou qui l’ont fréquentée, Saint-Michel de Cuxa a marqué de son sceau l’histoire de l’Europe occidentale au tournant de l’an mil. » Eglise Notre-Dame du Bon Secours (Place de l'église Quartier le Village 66420 - LE BARCARES / Tél. 04 68 86 16 56) « Située au cœur du village, cette église emblématique vous plonge dans l’histoire et le patrimoine local. Avec son architecture typique et son atmosphère apaisante, elle est un véritable témoignage de la culture maritime du Barcarès. Au Barcarès, alors hameau de St Laurent de la Salanque, une poignée d'habitants firent pression sur le Conseil Municipal de cette ville afin d'obtenir une église. La première messe y fut célébrée en 1866 par Monseigneur RAMADIE. D'abord appelée Chapelle St Sébastien, puis Eglise de l'Assomption, elle fut ensuite appelée du nom qu'elle porte aujourd'hui. L'église abrite 4 statues du 18ème. En 2016, la rénovation de l'intégralité de la nef et des murs a été confié à F. MAURENCE. » Église Saint-Michel (La cathédrale du Capcir) (6 rue Mgr Paul Naudo, 66210 - Les Angles) « Chronologie : Au Xe siècle, l’on retrouve la première mention connue de l’église de Les Angles : « Sancto Salvatore de Angulis ». Considérée alors comme possession de l’abbaye St Jacques de Jacou, comté du Razès. En 965, le Comte de Cerdagne-Besalù, Seniofred II lègue le monument à l’abbaye de St Michel de Cuxà. Après le XIe siècle, les habitants auraient reconstruit l’église sur une éminence rocheuse appelée « podio anglorum ». Ils abandonnèrent donc l’église située au nord du village actuel. Aujourd’hui, il n’en subsiste que les ruines de l’abside. Au début du XIIe siècle l’archevêque de Narbonne consacre l’autel de l’église et bénit le cimetière du village. A l’origine, les églises du Capcir relevaient de l’autorité épiscopale narbonnaise. Mais à partir de 1318, elles relevèrent de l’évêché d’Alet, et après la Révolution Française, de Perpignan.Au XIXe siècle, l’église fut consacrée. Au même moment, on l’a reconstruit sur le précédent lieu de culte, à Saint-Michel. En raison de ses dimensions et de ses peintures murales, elle porte le surnom de « Cathédrale du Capcir ». Malheureusement, un enduit grisâtre recouvre aujourd’hui ces peintures. Architecture : En 1853, après le constat de l’état fortement dégradé de l’église et de ses dimensions exiguës, le Conseil de Fabrique décide de rebâtir l’édifice. Le démontage et la reconstruction à l’identique du chœur marquent le début des travaux en 1863. Pour ce faire, il a fallu numéroter « chaque pierre et les remplaç[er] par ordre de numéro dans la nouvelle bâtisse ». En 1864 et 1865, le transept et les deux chapelles latérales sont construits. L’achèvement des travaux suivi en 1866. L’église fut alors rendue au culte. L’église paroissiale actuelle, dédiée à Saint Michel, fut reconstruite à la même période. Elle conserve à l’heure actuelle l’appareil de pierres taillées de l’édifice roman. On peut donc encore observer l’abside, la frise d’arcatures lombardes, les ceintures de dents d’engrenage et la façade. Sur le plan historique, l’intérêt principal de l’église est la singularité de sa conception. Puisqu’elle intègre un édifice au plan recomposé sur des caractéristiques de style gothique (croisées d’ogives intérieures, contreforts…). Ainsi qu’une façade, un chevet à arcatures et une frise en dents d’engrenage d’époque romane. L’église Saint-Michel est donc l’unique bâtiment cultuel des Pyrénées-Orientales, fruit des expérimentations architecturales de la seconde moitié du XIXe siècle. Elle illustre ainsi la bataille qui divise les partisans des différentes théories de la restauration.En extérieur, la disparité de qualité des matériaux et de mise en œuvre signifie à l’observateur averti la différence entre vestiges romans (parements et ornementations de granit taillés) et création du XIXe siècle (parements de moellons enduits). En revanche, la déclinaison de modénatures romanes sur les parties neuves montre une recherche de cohérence esthétique d’ensemble, propre aux restaurateurs de l’époque.Aujourd’hui l’église Saint-Michel forme un tout cohérent ayant conservé et sauvé des éléments romans qui auraient sans doute disparus. Malheureusement, le poids des années et le climat rude du Capcir ont gravement fragilisé cet édifice, rendant désormais indispensable sa restauration et sa conservation. » Ermitage Notre-Dame de Força Real (Força Réal, 66170 Millas / Tél. 04 68 57 35 03 - 04 68 92 10 34) « Cet ermitage a été édifié au XVIIIème siècle sur les ruines de l’ancien château du même nom. On dit de lui qu'il est "conjurador", c'est à dire qu'il a été construit afin de "chasser les orages désastreux" qui s’abattaient sur la plaine du Roussillon. De la terrasse, un panorama à 360° embrassant la mer Méditerranée, les Albères, le Canigou, les Corbières et toute la plaine. » Église Sainte-Marie (10 rue de l'Église, 66200 - Montescot) « L'église Sainte-Marie de Montescot est une église romane située à Montescot, dans le département français des Pyrénées-Orientales. L'église Sainte-Marie est initialement orientée vers l'est, mais une entrée a depuis été percée dans l'abside et l'église est désormais orientée vers l'ouest. » Chapelle de la Trinité (66130 - Prunet-et-Belpuig / Tél. 04 68 39 44 22 - 06 66 94 06 15) « La chapelle de la Trinité était à l'origine une église paroissiale connue sous le nom de Saint-Pierre de la Serra (serra désignant la montagne en catalan). Le 31 janvier 953, une église était consacrée par l'évêque Riculf II - évêque d'Elne de 947 à 966. De cette construction ne subsistent vraisemblablement que des éléments de fondations. L'édifice actuel date du XIe siècle (nef septentrionale, la plus large, avec la grande abside) et fut agrandi au XIIe siècle, voire au XIIIe siècle. Au XVIIe siècle, l'église changea de vocable : elle fut alors dédiée à la Trinité. La chapelle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 juin 19511. L'église a été récemment restaurée, ce qui a permis de dégager des traces de peintures murales » Église Sainte-Marie de Domanova (66320 - Rodès / Tél. 06 16 87 10 15) « Le toponyme "Domanova" apparaît dès 942. Les premières mentions de l'église sont plus tardives (1293). La construction de l'église en ce lieu est liée à la légende de l'invention d'une statue de la Vierge par un agneau égaré du troupeau. En 1580, les Protestants incendièrent l'édifice et tuèrent l'ermite. C'est probablement à la suite de cet épisode que l'église fut restaurée et que la nef fut recouverte d'une toiture sur charpente en remplacement de l'ancienne voûte écroulée. L'ermitage se développe au sud de l'église. Il comprend au rez-de-chaussée, un porche sensiblement égal à la longueur de la nef et ouvert vers l'extérieur par trois arcs en plein cintre. La salle des pèlerins fait suite au porche et est accompagnée d'une cuisine. Dans l'axe du porche, une porte à encadrement rectangulaire en marbre, donne accès à un couloir voûté qui dessert, à droite, une pièce couverte d'un berceau de brique (ancien cellier ou remise) et, à gauche, l'appartement de l'ermite à l'étage. Au fond du couloir, la porte de l'église est en arc plein cintre. L'église est à nef unique et chœur semi-circulaire. Une tribune occupe le bas de la nef. Le chœur est couvert d'une voûte en cul de four. Une chapelle borde la première travée de la nef au nord. Un clocher composé de trois piliers maçonnés terminés en pyramidions, surmonte le pignon. Périodes de construction » Chapelle Notre-Dame-de-la-Sort (35 rue de la Sort, 66260 - SAINT-LAURENT -DE-CERDANS / Tél. 04 68 39 50 04) « Une pierre qui sert de banc à l'extérieur semble provenir de l'ancien fronton qui porte l'inscription tronquée "de la Sort 1691". Cette date serait donc celle de la construction de l'édifice primitif, et celle de 1755, gravée sur le portail nous situerait à la date de l'édifice actuel. C'est un édifice d'inspiration gothique aux voûtes en croisées d'ogives. La patronne des lieux qui préside en maître autel, est une statue mannequin dont seules la tête et les mains sont sculptées. Les jeunes gens venaient se recommander à cette vierge à l'époque où la circonscription s'effectuait par tirage au sort. » Église Saint-Laurent (Place de l'église, 66260 - SAINT-LAURENT-DE- CERDANS / Tél. 04 68 39 55 75) « Le village de St Laurent de Cerdans apparaît avec la création de l'église au XIe siècle. L'idée était pour le clergé, de réunir autour d'un bâtiment religieux pouvant faire office de défense physique, les habitants des métairies éparses dans les collines des Albères.Cette église fut donc construite sous la coupe des moines de l'abbaye d'Arles-sur-Tech, qui existait déjà au IXe siècle. Bien sûr, cette église fut dédiée à St Laurent. Le mot de Cerdans n'apparaît qu'en 1168, soit au XIIe siècle. C'est un mot issu du nom des peuplades primitives qui vivaient dans la région, les Cérêtes. Rien à voir donc avec le mot "Cerdagne". » Église du chapitre (28 boulevard de l'Agly, 66220 - Saint-Paul-de-Fenouillet) « Dépendant en 906 du monastère bénédictin de Joucou, l'église fut érigée en collégiale par Jean XXII et le chapitre fut fondé en 1317. Vendu comme bien national à la Révolution, le chapitre a été morcelé, les cours et le cloître transformés en jardins ou bâtis. L'église est un édifice du XIVe siècle à nef unique bordée de chapelles latérales et chœur à abside pentagonale ce qui le range, du point de vue de sa structure, parmi les églises de type gothique méridional. Deux chapelles latérales s'ouvraient autrefois sur la travée de chœur. L'abside était éclairée à l'origine par quatre baies à remplage flamboyant. Le chœur, comme l'ensemble de l'édifice, a reçu au XVIIe siècle un riche décor de gypseries appliqué sur les nervures des voûtains, l'arc triomphal, la naissance de la voûte en plein cintre, le soubassement. Loin de dissimuler le caractère gothique de l'édifice, le décor en souligne la structure tout en la mettant au goût du jour. Le médaillon placé dans l'axe du chœur devait contenir l'image de Dieu le Père, certainement bûchée à la Révolution. Ce médaillon est encadré par deux anges traités en cariatides engainées et surmontait autrefois le retable baroque dont seuls deux fragments de colonnes torses sont restés en place. La nef a été séparée du chœur par un mur au 19e. Son volume et celui des chapelles latérales ont été modifiés à des fins de logement. Une corniche empruntant son répertoire ornemental à l'ordre ionique couronne les murs gouttereaux. Le chevet est surélevé, au-dessus du niveau de la toiture du chœur, en forme de tour heptagonale formant une terrasse supportant le clocher. A l'est, un renforcement rectangulaire supporte une horloge. Le clocher est décoré de piliers à refends encadrant de larges baies campanaires. De même que chacun des angles de la terrasse est marqué par une pyramide de pierre portant une boule, chaque pilier du clocher est surmonté par une boule. Le tout est dominé par une coupole ajourée d'oculi ovales. » Ermitage Saint-Antoine de Galamus (D7, 66220 - Saint-Paul-de-Fenouillet / Tél. 06 10 51 41 02 - 04 68 73 70 98) « L’ermitage Saint Antoine de Galamus est un site remarquable niché au cœur des gorges de Galamus, à la frontière entre les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, en France. Ce lieu de paix et de recueillement, à la fois spectaculaire et mystique, attire les visiteurs pour sa beauté naturelle et son histoire spirituelle.Construit à flanc de falaise, l’ermitage surplombe la rivière Agly, offrant une vue imprenable sur les gorges profondes et les formations rocheuses impressionnantes qui entourent le site. L’accès à l’ermitage se fait par un sentier étroit et sinueux qui accentue le sentiment de retrait et de sérénité propre à cet endroit. Les visiteurs doivent emprunter un chemin taillé dans la roche, offrant à chaque pas des panoramas époustouflants. L’ermitage tire son nom de Saint Antoine l’Ermite, un moine chrétien du IIIe siècle connu pour avoir mené une vie de solitude et de prière dans le désert. La grotte principale, où se trouve la chapelle dédiée à Saint Antoine, est un lieu de dévotion depuis des siècles. La chapelle, simple et austère, reflète l’esprit de recueillement et d’humilité propre à l’ermitage. On y trouve des fresques anciennes, des statues et des objets de culte qui témoignent de la longue histoire spirituelle du lieu. Outre sa dimension religieuse, l’ermitage Saint Antoine de Galamus est également un trésor naturel. Les gorges environnantes abritent une faune et une flore diversifiées, offrant aux randonneurs et aux amoureux de la nature un cadre idéal pour l’observation et la découverte. Les falaises calcaires, sculptées par l’érosion au fil des millénaires, présentent des formes et des textures fascinantes, rendant chaque visite unique. Le site est ouvert au public toute l’année, mais il est particulièrement prisé lors des pèlerinages et des fêtes religieuses dédiées à Saint Antoine. Les visiteurs peuvent assister à des messes, des processions et des moments de prière collective, renforçant le caractère sacré et communautaire de l’ermitage. L’ermitage Saint Antoine de Galamus n’est pas seulement un lieu de culte, mais aussi un symbole de la quête spirituelle et de la communion avec la nature. Il incarne la tranquillité et l’harmonie, offrant à ceux qui le visitent un espace de réflexion, de méditation et de ressourcement loin du tumulte de la vie moderne. Pour les pèlerins, les touristes et les curieux, l’ermitage est une invitation à se reconnecter avec soi-même et avec l’univers qui les entoure, dans un cadre d’une beauté exceptionnelle.A la fin de votre visite, rejoignez le belvédère par un petit chemin pierreux, qui fut longtemps le seul moyen d’accès à l’ermitage. » Église Saint-Jacques (4B rue Saint-Jacques, 66820 - Villefranche-de-Conflent / Tél. 04 68 05 87 05) « Ce très bel édifice roman possède un portail principal en marbre rose richement décoré et qui est sans doute l'œuvre des mêmes sculpteurs que ceux du cloître de l’abbaye de Saint-Michel-de-Cuixà. Il est accompagné d'un portail plus petit. L'intérieur de l'église est très riche. Vous pourrez notamment découvrir les nombreuses plaques tombales et les stalles du chœur construites au XVe siècle, la vasque des fonts baptismaux du XIIe siècle, un très beau Christ gisant du XIVe siècle, une Vierge à l'Enfant dite N.-D. de Bon Succès, le retable de N.-D. de Vie, œuvre de l'atelier Sunyer datant du début du XVIIIe siècle. »
Saint-Paul du Moulin-à-Vent, Perpignan